Comédien ébouriffant, Joël Lagarde jongle avec tendresse, tristesse, drôlerie et philosophie… Le Progrès
Joël Lagarde excelle à en rapporter la quintessence, au cours d’une pseudo-conférence sur les méfaits du tabac Le Provençal
Echec d’une vie, réussite d’un spectacle aux éléments bien maîtrisés. Le Provençal
Avec Les Méfaits du Tabac, Joël Lagarde réussit un one man show tout en nuances à partir d’une situation à la démesure de l’âme slave. Une gageure…Un succès ! Le Progrès
Joël Lagarde invite le public à une formidable performance d’acteur. Se métamorphosant sous nos yeux en Ivan Ivanovitch Nioukine comme pour mieux montrer au public où commence le théâtre. Et de Joël à Ivan, puis d’Ivan à Joël, le comédien jongle entre rire et émotion. Et pour finir fait un… tabac ! Le Dauphiné Libéré
Une petite pièce tragi-comique de Tchékhov mais surtout un surprenant Joël Lagarde… Un jeu de scène difficile, tenu à la perfection par le comédien. Le Gessien
Le frisson, la compassion, l’effroi, le rire parfois… saisissent un public fasciné. Le sablier décompte le temps pour « la » Médicis, mais le sien est aboli. La Voix de l’Ain
Un spectacle fascinant, qui nous avons découvert avec émotion au dernier festival d’Avignon Le Quotidien jurassien Suisse
Un rôle gigantesque pour Martine Lagarde, la comédienne qui incarne miraculeusement « la reine sanglante » et sa rivale « Diane de Poitiers ». Rôle d’autant plus démesuré que ces deux monuments mériteraient d’être doyennes de la Comédie Française. Le Progrès
Une remarquable Reine Mère. Le décodage effectué par Marie-Thérèse Roy et la compagnie La Charabotte est bien comme cela a été annoncé » : détonnant. Le Dauphiné Libéré
Superbe pièce magistralement servie par la Charabotte dans la mise en scène précise de Joël Lagarde. La Provence
La comédienne parvient à moduler le kaléidoscope psychologique de ce personnage hors du commun, lionne et renarde, fidèle lectrice de Machiavel et pourtant prise aux rets d’un destin qui semble parfois la dépasser. Theatreonline.com
Marie-Thérèse Roy qui signe le texte et Joël Lagarde qui la met en scène, pion noir et pion blanc sur l’échiquier de l’histoire, Catherine de Médicis a trouvé son double scénique en Martine Lagarde, prodigieuse de force et de faiblesse réunies. Le Dauphiné Libéré
La chasse au Gravelot, écrit pour les petits, est un spectacle qui convient aussi bien aux petits qu’aux plus grands car il fait la part belle au rythme, à l’humour et à l’interactivité : c’est le public qui fait avancer l’histoire en fonction de ses réactions et de ses réponses aux questions. Le journal du Bugey
Les enfants ont apprécié et remercié toute l’équipe pour cet après-midi de détente. Le Journal du Bugey
A pièce de qualité, interprétation parfaite avec beaucoup d’humour,de surprises et de rebondissements. Le progrès
Un vrai jonglage de personnages et de changement de costumes pour Olivier Brun, qui excelle dans ses rôles. La Voix de l’Ain
Entre suspense et fou rire, le public était pleinement satisfait du spectacle. Le Progrès
Sur scène Olivier Brun, zozotant, sautillant, et surtout drôle entraîne la salle dans ses délires et élucubrations. Le Progrès
Dans ce rôle, Martine Lagarde étonne une nouvelle fois par son jeu sobre et efficace. Avec Olivier Brun, ils recomposent le duo comique cher au cirque, structuré autour du clown blanc et de l’Auguste. La Voix de l’Ain
Une comédie enlevée qui n’engendre pas la mélancolie… Le Progrès
Martine Lagarde et Olivier Brun ironisent sur le « reality show » dans Gravelot Super Star Le Progrès
Ecrit par Lyane Guillaume, « Des soucis et des femmes » est une pièce pétillante. Que de rebondissements ! Une femme face à d’autres femmes, le tout en monologue. Martine Lagarde mène la pièce à un train d’enfer et fait rebondir le texte à chaque phrase, tandis que le spectateur se délecte du jeu de scène. La Voix de l’Ain
Martine Lagarde triomphe dans « Des Soucis et des Femmes ». Sur scène, seule pendant une heure, « la Lagarde » assure sans faiblir, à l’aise comme un poisson dans l’eau de Saint-Trop’ ou Deauville. Le Progrès
Martine Lagarde au sommet de son art : Elle entre en scène , sous les caméras bien réelles celles-là, de la télévision régionale pour une heure époustouflante. Le Progrès
C’est surtout bien joué, drôle, et parfaitement mis en scène par Joël Lagarde. Le public garnissant complètement la salle du casino ne s’y est d’ailleurs pas trompé, ovationnant longuement l’artiste. le Progrès
Ce spectacle est un enchantement ; un tourbillon de personnages, un dédoublement des acteurs qui en un temps très court passent d’un personnage à l’autre. La Voix de l’Ain
Un Merlin enchanteur hilarant ! époustouflante. Ce spectacle a enchanté le public. La Voix de l’Ain
Tourbillon humoristique avec Merlin l’enchanteur enchanté Le Progrès
Dans sa mise en scène, Joël Lagarde s’est lui aussi fait plaisir, ne se privant pas de quelques clins d’œil aussi discrets qu’efficaces à de nombreuses formes de théâtre, de Brecht à Corneille, en passant par Molière et le café-théâtre. Le Progrès
C’est enlevé, joyeux, un rien déjanté. Tout pour passer une bonne soirée en famille. Le Progrès
Sur scène, ça bouge. Les deux comédiens se multiplient, se dédoublent, pour endosser tels des « Frégoli » l’histoire et le costume des nombreux personnages de cette pièce. C’est un vrai tourbillon et pas de la « Kamelott », nom du premier château fort construit par le roi Arthur, que cette performance d’acteurs. Le Progrès
Une interprétation de la légende très personnelle de l’auteur de la pièce Denis Vanderhaege, qui transporte le spectateur dans un autre monde, où la poésie pointe son nez, où l’histoire éclate, où la drôlerie s’installe sans retenue. La Voix du Juras
Sur scène, Olivier Brun et Joël Lagarde allaient tenir en haleine le public avec leur pièce « Dr Jekyll et Mr Hyde » menée comme une enquête policière. Le Progrès
L’eau et le feu sur scène.Olivier Brun est ainsi superbe de retenue, de sagesse, et arrive avec des petits riens, regards, silences ou sourires entendus, à faire passer beaucoup d’émotions. Face à lui, Joël Lagarde est extraverti, bondissant, habillé en « Didier l’embrouille », il ne lui manque que la banane gominée, et donne toute sa folie à son personnage. Le Progrès
Sur scène Joël Lagarde et Olivier Brun, dans un décor proche du cinéma des années 20 donnent vie à ces deux personnages ne se privant pas d’incursions dans le domaine du fantastique. Le Progrès
C’est éblouissant de grâce et de talent, et les enchaînements signés Joël Lagarde n’y sont pas pour peu. Le Dauphiné Libéré
Une vision vivante et humoristique de l’œuvre de La Fontaine interprété comme une pièce de théâtre La Voix de l’Ain
Car il ne s’agissait pas d’une banale récitation de quelques « tubes » de La Fontaine, mais bien d’une interprétation théâtrale de certaines de ses fables, connues ou moins connues, voire totalement ignorées, par le biais d’une mise en scène due au talent d’Yvonne Beaud. Le Progrès
Martine Lagarde, Climène, Joël Lagarde, La Fontaine, un duo, une complicité vivante dans le talent, l’intelligence, la passion et en même temps cette légèreté qui les hisse au-dessus du texte, au-dessus du théâtre pour entraîner le public dans la seule chose qui compte en fait : la vie. Le Dauphiné Libéré
La Charabotte, une merveilleuse proposition pour découvrir les saveurs, les richesses d’un auteur que l’on croit si bien connaître. Le Dauphiné Libéré
Une part des fables sont évoquées, et surtout animées par Joël Lagarde qui a montré une fois de plus son talent inné de comédien, s’adaptant à tout, même à des textes difficiles à traduire par le geste. Le Progrès
Une pièce saluée et applaudie unanimement. Le Progrès
Le public a largement applaudi la performance de l’acteur, seul sur scène pendant plus d’une heure trente et qui se dépense avec une farouche intensité pour nous permettre de voir en Molière un homme de chair et de sang. Le Dauphiné Libéré
Joël Lagarde interprète avec brio ce Molière de l’ombre, avec une verve et un enthousiasme communicatifs. Vaucluse Matin
Molière, Lagarde : l’échange. Bondissant, agile, d’une stupéfiante pluralité, Lagarde-Molière tient tout seul durant plus d’une heure la gageure d’être lui et l’autre, l’ « autre » si divers, si multiple qu’il devient vite hallucinant de le suivre dans ces multiples traques. La Voix de l’Ain
Une réalité « vraie » qui fait que Molière ou Lagarde, l’on ne sait plus qui est l’un ou l’autre. Lagarde réunit à lui seul, comme Molière, les talents nécessaires à un comédien, pour représenter la vie qui est partout, celle du grand nombre. La Voix de l’Ain
Molière-Lagarde : le face à face.Avec les Mémoires de Molière, Joël Lagarde se projette soudain, grâce à ses arlequinades éblouissantes, parmi ces artistes complets que notre siècle de « spécialistes » fait de plus en plus rares. Le Dauphiné Libéré
Le jeu dramatique de Joël Lagarde, inséré dans une occupation totale de l’espace aux multiples vocations, soutenu par quelques artifices d’accessoires et de bandes-son, a fasciné l’assistance qui lui a fait un triomphe… Heureux public,n heureux comédien, rencontre de deux attentes non déçues. Le Progrès
Jean-Pierre Darras et Joël Lagarde derrière un seul masque L’auteur de « Molière mémoires imaginaires » qui avait perçu tout le talent de Joël Lagarde à Avignon, a regardé une nouvelle fois avec plaisir « Les Mémoires de Molière » avec le public du plateau d’Hauteville. Le Progrès
Certainement l’une des plus belles représentations et des plus raffinées qu’il m’ait été donné de voir cette année au cours du festival off d’Avignon. Si les Mémoires de Molière passent dans votre ville, ne manquez pas de courir voir ce spectacle intelligent. L’Humanité
A la fois tendre, violent et nostalgique, le comédien a bouleversé l’assistance. Après le succès rencontré au festival d’Avignon, cette création restera un moment fort de ce festival théâtre. Avant les ovations du public, Joël Lagarde capte une dernière émotion de Verlaine ; le cœur gros d’être fidèle et dans l’âme le plomb des souvenirs et des remords, avec le poème : a poor young shepherd. La Voix de l’Ain
Joël Lagarde, avec ou sans imperméable, avec ou sans micro, avec ou sans atmosphère de bistrot de nuit, avec ou sans boîte à égrener la rengaine des souvenirs réussit son pari. Par sa présence : une gueule griffée par la vie. Par son intériorité. Par son phrasé tout en pudeur et vibrations. Par la générosité de son acte poétique. VAUCLUSE MATIN .
Joël Lagarde, comédien abouti, tient le public en haleine grâce à son talent et la force des mots de leur ingénieur en chef, Verlaine. Le Progrès
Joël Lagarde touche l’âme de Verlaine avec La fureur d’aimer. Dans la salle on entendrait une mouche voler, tout le monde est scotché sur sa chaise par ces uppercuts poétiques, ces récits d’une force inouïe, supendu à ces vers qui coulent. Le Progrès
L’âme de Verlaine sur les planches. La Cie la Charaobtte qui a réalisé le spectacle, a su le servir avec éclat grâce à Joël Lagarde, interprète éblouissant. Le Quotidien jurassien Suisse
Un moment magique dédié à Verlaine. On assiste à ce one man show poétique où, dès son entrée en scène, il captive le public. Les mots se percutent, touchent au cœur. Associant un texte extraordinaire de Léo Ferré, à la fois guide et lien, Joël Lagarde nous entraîne, plutôt nous happe dans l’univers magique de Verlaine. Le Dauphiné Libéré
Les spectateurs présents montrèrent, par leurs applaudissements prolongés, combien cette soirée les avait séduits. Le Dauphiné Libéré
Dans le décor à la fois convivial et énigmatique, rideaux noirs et scène somptueuse, les deux comédiens nous transportent dans l’univers du peuple et de la petite bourgeoisie qu’aime taquiner Maupassant dans ses contes de la Bécasse. Le Progrès
Martine Lagarde et Olivier Brun tour à tour pathétiques, tragiques, dérisoires ou comiques dans leur étude de mœurs. Le Progrès
C’est à Olivier Brun que revient le privilège de conclure magistralement cette soirée avec « La Tombe ». Dans son long monologue, teinté de romantisme et de passion, il séduit le public qui en reste bouche bée. Il joue sur la gamme de sa panoplie d »e comédien, qui va de l’exaltation à la souffrance, en flirtant avec la tragédie et la démence. Le Progrès
Maupassant au Collège. Une heure et quart durant, tous les élèves de 4ème ont pu apprécier le talent des comédiens de la Cie La Charabotte et la mise en scène sobre mais magique. Au cours du spectacle, les acteurs ont su captiver l’attention des collégiens à travers quatre contes : Pierrot, la Dot, La Parure et la Tombe. Sud Grésivaudan
De la belle ouvrage, mise en scène dans un décor sobre qui colle au propos à la fois noir et ironique d’une pièce où l’humour n’est cependant pas absente. Le Progrès
La mise en scène sobre et efficace de Joël Lagarde permet aux comédiens qui font une vraie performance sur scène, de passer d’un personnage à l’autre avec fluidité, sans que cela pèse sur la continuité de l’histoire. La Voix de l’Ain
Les trouvailles sont ingénieuses dans la mise en scène, avec ces pèlerins qui bâtissent sans cesse, à l’aide de leurs cubes des édifices religieux stylisés, et deux comédiens qui jouent impeccablement sur le registre de la décontraction, en opposition avec la gravité actuelle du sujet. C’est sans parti-pris aucun, le sujet est délicat mais bourré d’humour. Le Progrès
L’auteur a donc choisi une approche culturelle pour examiner comment l’islamisme, le judaïsme et le christianisme traitaient les grands évenements de la vie que sont la naissance, le baptême, le mariage et l’enterrement, en comparant les différents rites qui les accompagnent. Le tout est traité de façon relativement légère, ce qui n’empêche pas le sérieux et quelques traits d’humour, toujours respectueux, tant le sujet est sensible. Le Progrès
Une comédienne sur scène interprète tour à tour l’ensemble des personnages de l’histoire dans une mise en scène subtile signée Joël Lagarde qui a grand soin de laisser libre l’imagination des spectateurs sans trahir les contes tels que nous les avons imaginés dans notre enfance. Le Progrès
Une pièce où chacun trouve son compte, les petits découvrant l’univers enchanteur des contes de Grimm, les plus grands retombant, ce qui est loin d’être désagréable, l’espace d’une heure dans leur tendre enfance. La Voix de l’Ain
Sur scène, Martine Lagarde fait merveille. Interprétant tour à tour l’ensemble des personnages de ces contes, elle joue du « déguisement », du chapeau et du maquillage pour leur rendre toute leur vérité. On aurait pu entendre une mouche voler dans la salle du centre culturel tant les mômes étaient suspendus à ses lèvres. Le Progrès